Analyse des besoins
Le diamètre et la hauteur du silo, le régime de bétonnage et le programme de coffrage glissant sur 24 heures sont confirmés lors de la visite technique sur site.
PROCESSUS DE RÉALISATION
Le diamètre et la hauteur du silo, le régime de bétonnage et le programme de coffrage glissant sur 24 heures sont confirmés lors de la visite technique sur site.
La méthode de coffrage glissant, la montée hydraulique et les ressources de chantier sont planifiées en même temps que le devis.
Les charges, la section du coffrage, la cadence de bétonnage et le temps de prise sont calculés spécifiquement pour l’opération de coffrage glissant.
Les armatures, l’hydraulique et le contrôle de verticalité sont réunis dans un seul jeu de plans de coffrage glissant.
Les plateformes, les garde-corps et les accès sont intégrés au plan HSE dès l’installation du coffrage glissant.
Le coffrage monte grâce aux vérins hydrauliques ; le bétonnage continu évite tout joint froid.
Les relevés de niveau, de verticalité et de bétonnage sont remis à l’exploitant, puis le chantier de coffrage glissant est clôturé.
RÉALISATION
La section, la classe de béton et la cadence du coffrage glissant sur 24 heures sont fixées en fonction du chantier. Le vent, la prise et l’hydraulique sont évalués dans le même plan.
Le coffrage, les armatures et les pas de montée sont définis dans une même étude de coffrage glissant. Les tolérances de verticalité sont fixées avant le démarrage des travaux.
À mesure que le coffrage glissant s’élève, le bétonnage, la sécurité au travail et les relevés topographiques sont gérés au sein du même poste. Un rapport sur le fût monolithique est remis à la réception.
PRÉSENTATION DU SERVICE
Le coffrage glissant de silos est une méthode de construction spécialisée qui permet de réaliser rapidement, sous contrôle complet et en un ouvrage unique et intégré, de hautes structures en béton armé destinées au stockage du ciment, du clinker, de la farine crue, des céréales, de la chaux, des minéraux et d’autres matériaux en vrac. Pour les silos de grande hauteur, dont la section reste en grande partie constante et dont le comportement dépend de la continuité des voiles en béton armé, un système de coffrage glissant offre un mode de travail fondamentalement différent du coffrage traditionnel. Il s’agit de bien plus qu’un équipement de coffrage : c’est un processus de construction continu dans lequel la production de béton, la mise en place des armatures, les éléments noyés, les plateformes de travail, le système de levage hydraulique et l’organisation du chantier sont gérés ensemble.
Rayf Teknik établit le plan d’exécution de chaque projet de silo en fonction du diamètre, de la hauteur et de l’épaisseur des voiles de l’ouvrage, du matériau à stocker, de la géométrie de conception et des conditions de chantier. Une fois le coffrage assemblé au niveau de départ, le bétonnage se déroule selon une séquence maîtrisée et les vérins hydrauliques élèvent le coffrage pas à pas. Pendant que le béton en place acquiert une résistance suffisante, le béton frais, les armatures et les éléments noyés requis sont mis en œuvre au niveau de travail supérieur. Les fûts des silos de grande hauteur s’élèvent ainsi de façon régulière et sans interruption.
La continuité des opérations est l’un des facteurs les plus critiques dans la construction de silos. Le temps de prise du béton, la température ambiante, le vent, la capacité d’approvisionnement en béton et la productivité des équipes doivent rester en phase. Pour cette raison, l’ensemble du processus, de l’approvisionnement en béton à l’organisation des postes, est planifié avant le début du coffrage glissant. Veiller à ce que la mise en place des armatures ne prenne jamais de retard sur la cadence de bétonnage, contrôler en continu le niveau du coffrage et mesurer la verticalité de l’ouvrage font partie des fondamentaux de l’opération.
Les systèmes de coffrage glissant servent un large éventail de secteurs, des silos à ciment, de farine crue et de clinker des cimenteries jusqu’aux installations de stockage de céréales. Chaque silo répondant à une fonction différente, reprendre telle quelle la même configuration de coffrage d’un projet à l’autre serait une erreur. Les trémies, ouvertures, portes, raccordements de galerie, ancrages d’équipements et traversées de procédé du silo doivent être intégrés à la conception avant le début de la montée.
L’approche de Rayf Teknik ne se limite pas à l’élévation du fût en béton armé : l’ouvrage doit aussi être compatible avec les procédés qui suivent. La superstructure du silo, les assemblages de charpente métallique, les réservations pour équipements et les points d’ancrage requis sont étudiés en même temps que le programme de construction.
Une opération de coffrage glissant de silo bien planifiée assure une production régulière sur les ouvrages de stockage en béton armé de grande hauteur. L’avantage essentiel du coffrage glissant est de réduire au minimum les interruptions le long du fût en béton armé et d’éliminer en grande partie les montages et décoffrages répétés du coffrage traditionnel. Il en résulte un processus de construction maîtrisé, dans lequel les équipes de chantier, de bétonnage, de ferraillage et de coffrage avancent de façon coordonnée au sein d’un programme de production unique.
CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES
La vitesse de montée du coffrage glissant est ajustée en fonction de la prise du béton, de la section et des conditions météorologiques. Les valeurs ci-dessous correspondent à des plages habituelles de chantier ; le programme exact est confirmé lors de la visite technique sur site.
AVANTAGES TECHNIQUES
Le coffrage glissant supprime les joints froids dans les silos et les cheminées industrielles. Ses avantages sont détaillés point par point.
Le coffrage glissant monte grâce aux vérins hydrauliques et le bétonnage ne s’interrompt jamais. Aucun joint froid ne se forme : le fût reste monolithique.
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Le coffrage glissant monte grâce aux vérins hydrauliques et le bétonnage ne s’interrompt jamais. Aucun joint froid ne se forme : le fût reste monolithique.
GALERIE DU SERVICE

ASSISTANCE EN COFFRAGE GLISSANT
Notre équipe technique vous contactera pour organiser une visite technique sur site et établir un devis pour vos projets de silos, de cheminées industrielles et d’ouvrages de grande hauteur en coffrage glissant.
Informations et questions fréquentes
Fonctionnement du coffrage glissant, différences avec le coffrage grimpant, domaines d’emploi et principaux avantages.
Le coffrage glissant est une méthode de coffrage qui permet d’élever en continu des structures en béton armé de grande hauteur. Le système est assemblé au niveau de départ puis, à mesure que le béton prend, des vérins hydrauliques soulèvent le coffrage de façon contrôlée. Le ferraillage, le bétonnage et le déplacement du coffrage progressent dans le même cycle de travail. Le bétonnage continu réduit le risque de joints froids le long du voile, et le fût se comporte comme une structure en béton armé monolithique. La vitesse de montée est ajustée à la prise du béton, aux conditions météorologiques et à la géométrie de la section. La méthode s’applique aux formes cylindriques, carrées, rectangulaires et spécifiques.
Le pas de montée ne se lit pas dans un catalogue : il est fixé en tenant compte à la fois de la consistance du béton du jour, de la météo et de l’avancement du ferraillage. Si l’équilibre hydraulique est perturbé, les travaux sont arrêtés, des mesures sont effectuées, et la montée ne reprend qu’ensuite. Une synthèse de ces ajustements quotidiens peut aussi figurer dans le dossier de réception.
La différence fondamentale tient à la façon dont le coffrage progresse. Le coffrage glissant est assemblé une seule fois et monte en continu à mesure que le béton acquiert de la résistance ; il n’est pas démonté puis remonté à chaque niveau. Avec le coffrage grimpant, le béton est coulé par levées successives et, une fois la résistance requise atteinte, le coffrage est déplacé au niveau suivant. Pour des voiles continus comme ceux des silos circulaires et des cheminées industrielles, le coffrage glissant peut être le meilleur choix, tant pour le planning que pour l’absence de reprises de bétonnage. Pour des voiles droits et moins hauts, le coffrage grimpant peut aussi être préféré. Le choix dépend de la hauteur, de la section, du programme de bétonnage et de l’accès au chantier.
Avec le coffrage grimpant, les rotations de la grue et le retrait des ancrages comportent leurs propres risques, alors que le coffrage glissant repose sur un ensemble de plateformes continu. Mélanger les deux dans un même devis fausse à la fois le planning et les calculs de sécurité. La méthode retenue est actée dans un compte rendu écrit de visite technique.
La méthode est utilisée pour les silos à ciment, à clinker, de farine crue et à céréales, les cheminées industrielles, les piles de ponts et de viaducs, les réservoirs d’eau, les digesteurs de boues et les tours en béton armé de grande hauteur. Leur point commun : des voiles en béton armé qui se poursuivent verticalement. Le coffrage ne se limite pas aux sections circulaires : des formes carrées, rectangulaires, polygonales et hyperboliques peuvent aussi être étudiées. Les platines noyées, les réservations et les raccordements de procédé sont intégrés aux plans avant le début de la montée, afin que les équipes de chantier, de bétonnage et de ferraillage avancent sur le même programme.
Si des ouvertures, des portes ou des traversées de procédé sont ajoutées après le début de la montée, l’intégrité du voile est compromise. Ces éléments figurent donc dès les plans d’installation initiaux, et l’équipe de chantier met en place les armatures sans omettre aucun des niveaux prévus.
Le gain le plus évident est de pouvoir élever un fût de grande hauteur de façon maîtrisée, sans décoffrages ni remontages répétés. Un chantier de silo qui demande beaucoup de temps avec les méthodes traditionnelles peut être considérablement raccourci grâce à un programme de coffrage glissant bien planifié. Le bétonnage continu limite les joints froids, et les charges se répartissent plus uniformément le long du voile. Le coffrage n’étant assemblé qu’une seule fois, les démontages fréquents à la grue diminuent et le travail depuis les plateformes devient la règle. L’équipement existant peut être adapté aux projets suivants moyennant des modifications, et une supervision de chantier peut être assurée pour les entreprises qui achètent le système.
La vitesse seule ne mesure pas la réussite. En cas d’écart de verticalité, de défauts de surface ou de prise irrégulière, la cadence est ralentie. L’objectif n’est pas un fût fragile construit vite, mais un voile rigide qui respecte ses cotes. C’est là que la supervision de chantier devient indispensable.